Le capital-investissement (private equity) consiste à financer des entreprises non cotées en Bourse : jeunes sociétés innovantes, PME en croissance ou entreprises en transmission. Longtemps réservé aux investisseurs institutionnels, il est aujourd’hui plus accessible aux particuliers.
Une source de diversification
Les actifs non cotés ne suivent pas au jour le jour les fluctuations des marchés. Ils permettent d’accéder à l’économie réelle et à des entreprises qui ne sont pas présentes en Bourse, ce qui peut améliorer la diversification d’un patrimoine.
Comment investir ?
- Via des fonds spécialisés (FCPR, FCPI, FIP), dont certains ouvrent droit à des avantages fiscaux.
- Via l’assurance-vie et le plan d’épargne retraite, qui intègrent de plus en plus de supports non cotés.
- En direct, au capital d’entreprises accompagnées, pour les investisseurs avertis.
Des contreparties à bien mesurer
Le capital-investissement implique une durée de blocage longue, souvent de huit à dix ans, et un risque de perte en capital. La valorisation des parts est moins fréquente et la sortie anticipée peut être difficile, voire impossible.
Quelle place dans un patrimoine ?
Le private equity doit rester une poche de diversification, proportionnée à votre patrimoine, à votre horizon et à votre besoin de liquidité. Nous sélectionnons des gérants reconnus et des fonds dont la stratégie, les frais et le calendrier sont clairement identifiés.
Cet article est fourni à titre d’information générale et ne constitue pas un conseil personnalisé. Les dispositifs évoqués dépendent de votre situation et de la réglementation en vigueur à la date de votre décision. Pour une analyse adaptée, prenez rendez-vous avec un conseiller Gouvernance Family.